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09-06-30 – Connectivisme = Connectivism = Concept qui propulse l’idée du constructivisme dans les environnements en réseau 09-06-30 – Utilisauteur = Produser = Personnes qui utilisent les ressources du Web 2.0 en y contribuant (proposé à l’OQLF) 09-06-02 - Apprentwissage = Tweaching = Utiliser Twitter comme outil d’apprentissage 09-05-02 – MIFI = MIFI = Connexion sans fil qui en arrache, qui est très lente et intermittente
J’écris un petit message à partir de mon téléphone pour voir si cela fonctionne. Voici mes perruches, jaune=Christine, blanc=Tony, verte=Castor et bleu=Grimshwip À+ Bienvenue sur PhilippeBonneau.net. Je suis actuellement en train de peaufiner mon nouveau site, suite à un changement d’hébergeur et mon passage à Wordpress. La suite bientôt! Ça y est. C’est fait. Je ne suis plus abonné à Communauto. J’ai envoyé mes clefs dans une enveloppe à bulle. J’attends ma mise de fonds de 500$ qui était immobilisée dans leur compte de banque depuis plusieurs années. C’est avec tristesse et frustration que je mets fin à ce «beau rêve ». Ce rêve a pris forme aux alentours de 2002, année de ma séparation avec la mère de ma fille. Grosso modo, je gardai la maison et elle partit avec le char. Sans véhicule motorisé personnel pour la première fois depuis l’âge de 20 ans, j’ai essayé de trouver d’autres solutions tout en essayant d’être cohérent avec ma fibre écolo. Communauto était LA solution. Mais ce n’était pas si simple… Il me fallait trouver les 500$ et plus pour m’inscrire. En tant que monoparental à garde partagée qui conserve sa maison, cela m’a pris 3 ans. Enfin, j’ai pu devenir membre de cette vénérable institution. Mon expérience n’a pas été concluante. Les automobiles, des Toyota Echo/Yaris sedan sont laides (que voulez-vous, je suis sensible à ce genre de détails), peu pratiques (pas beaucoup d’espace de chargement) et très souvent malpropres. La fierté des membres de ce réseau, du moins dans mon quartier (Hochelaga-Maisonneuve), n’était pas à la hauteur de mes attentes. Bien sûr il y a aussi des Matrix, mais il faut payer un supplément de 15% et ces autos ne sont pas disponibles dans mon quartier. La disponibilité des véhicules ne correspond pas à mes besoins ni à ma personnalité. Voyez-vous, je ne suis pas du genre à planifier deux semaines à l’avance que j’aurai besoin d’un véhicule le samedi entre 13h et 18h pour aller faire mon épicerie et faire un croche par le Réno-Dépôt. Je me décide à la dernière minute. Tiens, ça serait plaisant d’aller faire de la randonnée en forêt demain, il va faire beau… OK, je vais réserver une auto… Merde, il n’y en a plus de disponible… Que de fois cela m’est arrivé dans les 3 dernières années. Assez pour m’écœurer en tout cas. Une autre raison, les stationnements. Les plus proches emplacements où sont localisés des véhicules sont: ![]() Par beau temps, ça va. Mais le mauvais temps nous enlève toute envie d’utiliser le service. L’hiver c’est encore pire. Écolo, mais pas maso. J’habite en face du stade olympique et il y a un méga stationnement couvert, sécuritaire, collé sur le métro Pie-IX, avec des dizaines de condos à 2 pas… J’ai fait cette suggestion aux gens de Communauto à chaque fois que j’en ai eu l’occasion et lors du sondage de satisfaction, mais c’est toujours resté lettre morte. Il y a aussi le manque de flexibilité. On réserve un véhicule pour 4 heures et on s’aperçoit qu’il reste seulement 15 minutes quand on est dans le stationnement du Réno-Dépôt avec une cargaison de 2 x 4 à charger dans cette auto minuscule, décharger ça et l’épicerie à la maison et on a même pas eu le temps de passer chez Ikéa maudite m….! C’en est dangereux. On conduit à toute vitesse, il ne faut pas arriver en retard (pénalités) et subir les foudres du prochain membre qui a réservé et qui attend cette voiture. Que de culpabilité…
La dernière raison et non la moindre, la goûte qui a fait déborder le vase, le forfait auto + bus. Sans mise de fonds, ce forfait donne accès au parc automobile de Communauto pour 8$ de plus que le prix de la CAM. QUOI? Certaines personnes ont les mêmes privilèges que moi sans débourser le 500$? Les gens de Communauto n’ont même pas eu la décence de me proposer ce nouveau forfait? Peut-être l’ont-ils fait en joignant un feuillet à ma facture qui était toujours vide et qui prenait le bord du bac à recyclage. Toujours est-il que je considère qu’ils auraient dû me contacter personnellement pour me proposer cette alternative avantageuse. Un petit courriel, c’est tellement compliqué à envoyer…
Alors voilà, honte à toi Bonneau, écolo de pacotille! Que non, vous dis-je! Je pratique encore l’auto partage, mais sur un mode différent. Je loue. Il y a TOUJOURS une auto disponible, elle est TOUJOURS très propre, elle est à 10 minutes de métro de chez moi, je peux la prendre toute la journée pour un prix légèrement plus cher que chez Communauto, plus de stress, plus de culpabilité, entrée iPod comprise! Car, voyez-vous, quand vous louez une auto souvent au même endroit, on vous traite comme un bon client, on vous donne du service pour que vous reveniez, on vous fait un meilleur prix…
Pourquoi n’ais-je pas fait ça avant… Parce que je voulais y croire, parce que je pensais que pour être écolo je devais être maso et qu’il me fallait souffrir (un petit fond catho peut-être?). Parce que j’espérais faire partie une communauté de partage automobile… Désolé Communauto, vous ne livrez pas la marchandise et vous avez à apprendre ce qu’est une vraie communauté de partage écologique. Dans un prochain billet, je vous présenterai monsieur Émile, mon composteur de cuisine. Cette semaine j’ai envie de vous écrire sur une expérience troublante que j’ai vécue lors du colloque «Le Web 2,0, les réseaux sociaux et l’éducation». C’est une expérience transcendante, est au-delà, qui dépasse, surpasse, en étant d’un tout autre ordre (Wikipédia). Cela est survenu lors d’une séance particulièrement intensive de «Twittering» (désolé, malgré les 3 ans d’existence de Twitter, le grand dictionnaire terminologique [GDT] de l’Office québécois de la langue française [OQLF] n’a pas encore de terme français… Dominic Harpin aurait sûrement parlé d’une séance intensive de gazouillage mais je trouve que ça frôle le gaminet)
Nous étions donc une grosse douzaine à clavarder sur Twitter en temps réel pendant les conférences. Clavarder n’est pas vraiment le mot juste, car nous discutions plutôt rarement entre nous. Nous donnions nos impressions sur la conférence que nous étions en train de voir et entendre. Nos messages étaient regroupés à l’aide du «hash tag» «#osmontreal».
C’est à ce moment que je me suis rendu compte à quel point les perceptions du même objet, peuvent être différentes, d’une personne à l’autre. J’ai aussi constaté la richesse et l’enrichissement que cette activité apportait au moment présent. Que de fois j’ai découvert une ligne que je n’avais pas entendue, un angle de vue que je n’avais pas observé, lu un commentaire qui m’a fait dire wow! j’aurais aimé écrire ça…
En y réfléchissant, plus tard, je me suis dit que j’étais en train de lire les pensées des autres Twitteurs, presque en temps réel et c’est ce qui était à l’origine de cette étrange sensation. Une presque télépathie, partiellement, du moins. J’ai trouvé que cela devait être l’expérience la plus proche de la télépathie que j’ai vécue dans la vie, le partage des pensées en temps presque réel, la Twitterpathie. Je vous souhaite de vivre cela un jour, c’est vraiment intensrichissant! |
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